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La région du Gbêkê, quelle potentialité de développement !

photo de gbeke

Située à 330km d’Abidjan la capitale économique, avec environ une population estimée à un million deux cent mille habitants, pour une superficie de 9 136 km2, soit une densité d’environ 131,3hts/km2. La région du gbéké est limitée au nord par la région du hambol, au sud  par celle du bélier, à l’est par la région d’iffou et à l’ouest  par celle du béré et de la marahoué.

La région du gbéké est l’une des trente-une (31) régions existante en côte d’ivoire, elle compte à elle seule quatre départements (Bouaké, beoumi, sakassou, botro) dont Bouaké est le chef-lieu et sept cent soixante-onze (771) villages repartis sur vingt (20) sous-préfectures.  Sa diversité culturelle fait d’elle, l’une des sites touristique indispensable avec  la Cour royale (la tombe des rois) dans le quartier Walèbo à Sakassou ; les poteries de Wassou dans la sous-préfecture de Dibiri Assrikro et Tanou Sakassou (route de Brobo) ; le Goli oka (lieu d’observation d’hippopotames de Bourébo, sous-préfecture de Kondrobo), les vastes labyrinthes de grottes préhistoriques à Agbassi, sous-préfecture de Béoumi ;les fortifications de Samory Touré à Marabadiassa ;un parc animalier et réceptif hôtelier de N’Zi River Lodge dans la Sous-préfecture de Brobo ;la Cathédrale Sainte Thérèse, le Monastère des Bénédictions et Bénédictines ;la teinture de Dar-es-Salam ;le centre de formation artisanale des handicapés physiques dans la commune de Bouaké et les forgerons de Djébonoua.

Cette région a aussi été frappée par les crises militaro-politiques qu’a connue le pays de 2002 à 2010 presque tout y est à refaire. Pour cela la politique  de développement pouvant sortir  cette région de sa période de difficulté est axée sur la réalisation des infrastructures socio-économiques de bases  telles que les voiries urbaines et interurbaines, les établissements scolaires et sanitaires, l’hydraulique villageoise, l’électrification et la culture comme l’atteste la feuille de route du conseil régional avec à sa tête Mangoua Koffi Saraka Jacques.

L’activité industrielle reste importante dans la région du Gbêkê malgré la longue crise militaro-politique qui l’a éprouvée. Les unités industrielles entre autre  l’établissement Robert GONFREVILLE spécialisé dans le textile ; Oléhol industrie SA (Ex-TRITURAF), spécialisé dans l’huilerie ; SITAB, spécialisé dans le tabac ; CIDT, spécialisé dans le traitement de coton ; SODIAL-CI, spécialisée dans la fabrication de l’alcool ; SOFITIS, spécialisée dans la fabrication des sachets et emballages ; OLAM Côte d’Ivoire, spécialisée dans le traitement des noix de cajou (anacarde) ont décidés de faire confiance à la nouvelle dynamique de cette région, avec à son actif, la deuxième ville la plus peuplée de la Côte d’Ivoire, elle bénéficie d’une immigration extra-nationale et d’une assez forte immigration régionale des peuples dioula, attié, bété etc. Toutefois, la langue véhiculaire, parlée et comprise par la majeure partie de la population commerçante de la région, est le dioula et le baoulé.  Enfin, la ville accueillant de nombreux ivoiriens issus de toutes les régions du pays comme Abidjan, toutes les langues vernaculaires du pays, environ une soixantaine, y sont pratiquées, comme pour dire  dans la région du gbéké vous serez toujours chez vous.

GEORGES KOUASSI

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